Publié le 3 Juillet 2017

Lorsque je scanne un dessin le fond de l'image n'apparaît pas complètement blanc. On voit clairement une différence avec un vrai blanc (#FFFFFF).

Heureusement avec Gimp il est facile d'y remédier en utilisant les niveaux (Colors / Levels).

Il suffit de faire glisser légèrement le curseur le plus à droite vers la gauche, puis cliquer "OK" lorsqu'on est satisfait du résultat.

C'est tout simple mais encore fallait-il le savoir!

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Rédigé par Bliz

Publié dans #Linux, #gimp

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Publié le 15 Juin 2017

SBT permet de définir des sous-modules (ou sous-projets) à l'intérieur d'un seul projet.

Cela se fait en utilisant des sous-répertoires pour chaque sous-module puis en déclarant chacun d'eux dans le build.sbt.

lazy val commonSettings = Seq(
  organization := "io.grpc.reactive",
  version := "0.0.0"
)

lazy val runtime = (project in file("runtime"))
  .settings(
    commonSettings,
    scalaVersion := "2.12.2",
    crossScalaVersions := Seq("2.12.2", "2.11.11"),
    name := "GrpcMonixRuntime",
    libraryDependencies ++= Seq(
      "com.trueaccord.scalapb" %% "scalapb-runtime-grpc" % "0.6.0-pre5",
      "io.monix"               %% "monix"                % "2.3.0"
    )
  )

lazy val generator = (project in file("generator"))
  .settings(
    commonSettings,
    scalaVersion := "2.10.6",
    name := "GrpcMonixGenerator",
    libraryDependencies += "com.trueaccord.scalapb" %% "compilerplugin" % "0.6.0-pre5"
  )

Le problème est que par défaut SBT utilise la même version de scala pour tous les sous-modules bien que les settings de chaque sous-module spécifient bien des versions différentes.

Même en compilant avec '+compile' on n'obtient de compilation avec les versions désirées.

La solution consiste à preciser explicitement la version de scala à utiliser:

sbt '++ 2.10.6 generator/compile'

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Rédigé par Bliz

Publié dans #Scala

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Publié le 8 Juin 2017

Pour configurer un serveur HTTP avec TLS il est nécessaire d'avoir un certificat (fichier .p12 dans mon cas). 

Je parle ici de certificat auto-généré et par conséquent non-vérifié par une autorité de certification. C'est une approche tout à fait valable pour des tests mais non recommandée en production.

Un fichier .p12 combine à la fois un certificat et une clé privé. Il faut donc commencer par générer ces 2 éléments:

openssl req -newkey rsa:2018 -nodes -keyout key.pem -x509 -days 365 -out server.pem

Cela génère 2 fichiers:

  • key.pem: la clé privée
  • server.pem: le certificat

Il ne reste plus qu'à combiner les 2 dans un seul ficher .p12 avec la commande suivante:

openssl pkcs12 -inkey key.pem -in server.pem -export -out server.p12

Une fois le fichier server.p12 générer on peut le vérifier avec la commande:

openssl pkcs12 -in server.p12 -noout -info

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Rédigé par Bliz

Publié dans #SSH, #Linux

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Publié le 19 Mai 2017

Github affiche le fingerprint des clés SSH associées à son compte. Comme j'utilise différente clés SSH j'ai parfois du mal a retrouvé la bonne clé.

Heureusement on peut comparer les empreintes (fingerprint) des clés SSH pour retrouver la bonne.

Par contre il faut utiliser la commande suivante pour afficher l'empreinte d'une clé stocker sur sa machine:

sh-keygen -E md5 -lf mon/dossier/ma_cle

ce qui affiche quelque chose comme:

2048 MD5:a6:19:ba:60:a9:ee:4e:8f:d4:ff:6e:c4:1d:53:1e:92 ma_cle (RSA)

Et voilà il n'y a plus qu'à comparer pour retrouver la bonne clé.

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Rédigé par Bliz

Publié dans #SSH

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Publié le 27 Avril 2017

J'ai deux noms de domaine différents que je veux faire pointer vers la même installation de wordpress.

Par exemple: www.mondomaine.fr et blog.mondomaine.fr

Je ne parle pas l'option multisite de wordpress, ici. Les 2 domaines sont complétement équivalent.

Le problème vient de la configuration de wordpress, dans Settings / General il faut spécifier l'adresse wordpress (wordpress address) avec une URL unique. Il n'est pas possible de rentrer 2 noms de domaines différents.

Par exemple si j'utilise www.mondomaine.fr ici, alors lorsque j'utilise blog.mondomaine.fr, tous les liens pointent vers www.mondomaine.fr, ce qui est assez embêtant.

Heureusement il existe une solution toute simple à ce problème: Editer le fichier wp-config.php et ajouter les 2 lignes suivantes (n'importe où mais avant le require_once à la fin).

define('WP_SITEURL', 'http://' . $_SERVER['HTTP_HOST']);
define('WP_HOME', 'http://' . $_SERVER['HTTP_HOST']);

Ceci a pour effet de griser les 2 options de configuration "wordpress address" et "site address" dans "settings / general". 

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Rédigé par Bliz

Publié dans #Php, #Wordpress

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Publié le 23 Mars 2017

On a parfois besoin de vérifier quelle est la base de donnée courante avant d'effectuer quelques commandes. 

Dans MySQL cela s'effectue simplement avec la commande suivante:

SELECT database();

qui retourne le nom de la base de donnée courante. 

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Rédigé par Bliz

Publié dans #MySQL

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Publié le 9 Mars 2017

Pour vérifier que mes micro services sont accessible j'ai implémenté un endpoint qui répond simplement avec un statut 200 (OK) si le service est accessible.

L'idée est de pouvoir tester si le service est accessible en utilisant un script shell.

Cela peut se faire en utilisant cURL avec la commande suivante:

curl -s -o /dev/null -I -w "%{http_code}" http://mon.micro.service.local/api/health

Remplacer l'URL par celle de votre service. Le résultat de cette commande est uniquement l'affichage du statut HTTP de la réponse.

On peut ensuite intégrer cette commande dans un script, pour, par exemple, attendre que le service soit accessible avant de lancer un test ou autre.  

while [ $(curl -s -o /dev/null -I -w "%{http_code}" http://mon.micro.service.local/api/health) -ne 200 ]
do
   echo "Waiting for micro-service"
   sleep 5
done
echo "Service started"

Tant que la commande cURL ne retourne pas 200 (OK) on attend 5 secondes et on réessaye. Quand on sort de la boucle while, le service est accessible.

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Rédigé par Bliz

Publié dans #Linux, #Script

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Publié le 24 Janvier 2017

Dans la version 1.13.0 de Docker j'ai rencontré des problèmes de DNS avec des adresses qui parfois ne pouvaient être résolues (environ une fois sur deux par moment).

Pour éviter ce problème j'ai simplement changé le DNS utilisé par le docker daemon.

Sous linux il faut éditer le fichier /etc/docker/daemon.json. Sur OS X si vous utilisez docker native il suffit de se rendre dans Préfèrences / Daemon / Advanced tab.

Ensuite il faut ajouter la configuration des DNS, par exemple:

{
   "dns": ["8.8.8.8", "8.8.4.4"]
}

Puis il faut redémarrer le docker daemon, directement depuis l'interface de docker native sous mac, ou avec la commande suivante sous linux:

sudo service docker restart

Pour moi ça a suffit à résoudre les erreurs de résolutions d'adresses.

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Rédigé par Bliz

Publié dans #docker

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Publié le 4 Janvier 2017

Si dans votre projet sbt vous avez plusieurs classes principales, vous avez surement besoin d'executer ces différents programmes sans pour autant vouloir changer votre build.sbt.

Une classe principale est un objet (scala object) qui contient une méthode main telle que

def main(args: Array[String]): Unit = { ... }

ou  bien une class (ou objet) qui étend le trait App.

object MonAppli extends App { ... }

Pour spécifier l'application à exécuter avec sbt il faut utiliser la commande runMain:

sbt "runMain mon.package.MonAppli"

 

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Rédigé par Bliz

Publié dans #Scala

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Publié le 17 Décembre 2016

Et bien on ne peut pas définir de constructeur en Scala simplement car cela n'existe pas mais il y a un concept équivalent: les paramètres de classe.

En revanche on peut définir les paramètres directement après le nom de la classe, ce qui donne quelque chose comme ceci:

class Animal(pattes: Int, couleur: String) {
...
}

Comme il n'y a pas de constructeur on peut placé le code du constructeur directement dans le corps de la classe:

class Animal(pattes: Int, couleur: String) {
   private val _pattes: Int
   private val _couleur: String

   println(s"Nouvel animal à $pattes pattes de couleur $couleur")
   _pattes = pattes
   _couleur = couleur
}

Ça marche mais ça fait très "java" niveau style. En fait Scala permet d'effectuer la même chose beaucoup plus simplement.

class Animal(val pattes: Int, val couleur: String) {
   println(s"Nouvel animal à $pattes pattes de couleur $couleur")
}

Quelle est la différence ? Simplement le mot-clé val juste devant chaque paramètre. La différence est que maintenant la classe Animal a une propriété pattes et une propriété couleur accessible publiquement. Comme il s'agit d'un val, cette propriété n'est pas modifiable, il nest donc pas gênant quelle soit publique.

Il est tout à fait possible de la garder privée en utilisant le mot-clé private:

class Animal(private val pattes: Int, private val couleur: String) { ...

Si on veut une propriété modifiable on remplace val par var. Attention dans ce cas, à la visibilité de la propriété qui est par défaut publique.

Enfin il y a le cas particulier des case classes ou il n'est pas nécessaire d'utiliser val car les attributs d'une case class sont immuable et publiquement accessible (à moins d'utiliser private).

case class Animal(pattes: Int, couleur: String)
 

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Rédigé par Bliz

Publié dans #Scala

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